vendredi, 31 octobre 2014 00:00

Arvo Pärt

Évaluer cet élément
(0 Votes)

D'abord  musique sérielle   puis  minimaliste il  crée  le  style "tintinnabulli"

Extrait  de  sa  biographie  sur   Wikipédia 

Pour lire l'article complet

Au début des années 1960, il s'initie à la composition sérielle, dont relèvent ses deux premières symphonies ; cela lui attire immédiatement d'importantes inimitiés, la musique sérielle étant considérée comme un avatar de la décadence bourgeoise occidentale. Tout aussi incorrectes politiquement dans le contexte soviétique, ses compositions d'inspiration religieuse, ainsi que sa technique du collage un temps utilisée, limitent considérablement le rayonnement de son œuvre3.

En 1968, en proie à une crise créatrice, et à la suite de la censure par le régime communiste de son œuvre Credo4,3, Arvo Pärt renonce au sérialisme et plus globalement à la composition elle-même, et ce durant une dizaine d’années, temps qu'il consacre à l'étude du plain-chant grégorien et à celle de compositeurs médiévaux français et flamands tels que Guillaume de Machaut, Ockeghem, Obrecht et Josquin des Prés. Ces études et réflexions aboutiront à l'écriture d'une pièce de style intermédiaire, la Symphonie no 3 (1971).

Son évolution stylistique est notable en 1976 avec la composition d'une pièce pour piano devenue célèbre, Für Alina, qui marque une rupture avec ses premières œuvres et qui pose les jalons de son nouveau style, qualifié par lui-même de « style tintinnabuli »2,3. L'auteur l'explique ainsi : « Je travaille avec très peu d'éléments - une ou deux voix seulement. Je construis à partir d'un matériau primitif - avec l'accord parfait, avec une tonalité spécifique. Les trois notes d'un accord parfait sont comme des cloches. C'est la raison pour laquelle je l'ai appelé tintinnabulation ». L'année suivante, Pärt écrira dans ce nouveau style trois de ses pièces les plus importantes et reconnues : Fratres, Cantus in Memoriam Benjamin Britten et Tabula rasa.

En 1980, accompagné de sa famille, il quitte son pays où il est en proie à la censure2 pour Vienne où il obtient la nationalité autrichienne. L'année suivante il part pour Berlin-Ouest3. De fréquents séjours le conduisent près de Colchester dans l'Essex. Il revient ensuite en Estonie et vit désormais à Tallinn. Son succès jamais démenti dans tout l'Occident, et particulièrement aux États-Unis3, a pour inconvénient de le ranger dans la catégorie des compositeurs « minimalistes mystiques », avec Henryk Górecki et John Tavener. En 1996, il devient membre de l'Académie américaine des arts et des lettres.

Créateur d'une musique épurée, d'inspiration profondément religieuse — il est de confession chrétienne orthodoxe, et les chants orthodoxes ainsi que les chants grégoriens ont influencé son style sur la modulation lente des sons3 —, associée par certains à la musique postmoderne, Arvo Pärt creuse à présent le sillon de son style tintinnabuli. Ses œuvres ont été jouées dans le monde entier et ont donné lieu à plus de 80 enregistrements, ainsi qu'à de très nombreuses utilisations pour l'illustration sonore de films et de spectacles de danse.

Inspiration et style
Elle se caractérise par l'écriture minimaliste de Pärt, une musique épurée qui donne une impression de simplicité.

Le premier élément est l'utilisation de rythmes simples tels que « noire, blanche, noire, blanche » ou « blanche, noire, blanche, noire ». Le second élément est le fameux style tintinnabuli. Chez Arvo Pärt, cette écriture s'inspire donc du son de la clochette, lorsqu'un instrument - quel qu'il soit - articule son jeu entre trois notes principales, celle de l'accord parfait d'une gamme. Cette simplicité se retrouve également dans l'utilisation de notes récurrentes et d'une certaine stabilité de la gamme. Pärt, contrairement à beaucoup de compositeurs des époques baroque, classique et romantique, n'utilise donc pratiquement jamais de modulations.

Mes oeuvres  préférées  (à ce jour  ! )

---En tout   premier lieu  Spiegel  im  Spiegel  dont  le thème   a été  utilsé  par  deux grands  cinéastes  (Tarkovsky dans  Le  miroir et  Gus  Van  Sant  pour   Gerry .

 

----Fratres dans sa version pour violoncelle et piano

---et plus encore  dans sa  version  pour  violon  et piano

---Fur Alina

---My  heart's  in  the  higlands

Lu 1067 fois Dernière modification le dimanche, 10 mai 2015 02:38

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.