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(Traduction de Jean Louis Perret)(1)
Voici qu'un désir me
saisit,
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Traduction de G. Rebourcet (1) Le désir têtu me démange Les mots me chantent dans la bouche Petit frère, mon frérot d'or, Rare est le jour qui nous rassemble Topons çà la main dans la main, Ce sont les mots de l'héritage,
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Il n'existe à ma connaissance que deux traductions en français et en vers du Kalevala : Celle de Gabriel Rebourcet Aux Editions Gallimard, collection "A l'aube des peuples" (1991).
Et une beaucoup plus ancienne, celle de Jean Louis Perret de 1931 rééditée en 1978 Chez Stock.
(Jean Louis Perret a néanmoins cité une précédente traduction , en prose de Léouzon-le Duc en 1868)
La linguistique ayant sans nul doute évolué entre 1931 et 1991, la traduction de Gabriel Rebourcet est certainement incontournable..
Pourtant sans me permettre de jugement de valeur, à la lecture, je lui préfère celle de Jean Louis Perret dont le style plus fluide me semble personnellement plus abordable.
Une autre raison me fait privilégier celle de Jean Louis Perret : puisque je suis venue au Kalevala par Tolkien, il m'a semblé plus intéressant de me fixer dans l'époque contemporaine de l'auteur du Seigneur des Anneaux, en espérant que la vision française de la littérature Finlandaise approchait la vision anglaise (ce qui n'est pas certain!!)
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Chant I : Exorde- Création du monde – Naissance de Väinämöinen
Chant II : Väinämöinen ensemence la terre . – Le
gros chêne – Le premier écobuage
Chant III : Rivalité de Väinämöinen
et de Joukahainen – Victoire de Väinämöinen , à qui son adversaire
promet sa sœur Aino.
Chant IV : Aino désolée de devenir l’épouse d’un
vieillard se noie.
Chant V : Väinämöinen cherche Aino dans la mer – Il décide
d’aller épouser une fille de Pohjola
Chant VI : Joukahainen guette Väinämöinen et le précipite
dans les flots
Chant VII : Sauvé par un aigle, Väinämöinen
parvient à Pohjola – Il promet d’envoyer le forgeron Ilmarinen pour forger
un Sampo.
Chant VIII : En rentrant chez lui Väinämöinen se
blesse et cherche un guérisseur
Chant IX : Origine du fer – Guérison de la blessure
Chant X : Ilmarinen forge le Sampo à Pohjola – La
fille refuse de partir avec lui
Chant XI : Lemminkäinen ravit la belle Killikki et
l’épouse
Chant XII : Sa
femme ayant rompu son serment de ne pas aller au village, Lemminkäinen part
pour la guerre
Chant XIII : Lemminkäinen , pour obtenir la main de la fille
de Pohjola, doit accomplir trois prouesses : chasse du grand élan
Chant XIV : Grâce à des formules magiques, Lemminkäinen
capture l’élan – Puis il bride l’Etalon- Il va à la chasse du cygne de
Tuoni, mais est frappé par un berger et tombe dans le fleuve infernal
Chant XV : La mère de Lemminkäinen recueille dans le
fleuve les débris de son fils, les assemble et rend la vie au héros
Chant XVI : Väinämöinen, ayant besoin de mots magiques
pour construire une barque va les chercher aux enfers
Chant XVII : Väinämöinen cherche d’autres mots
magiques dans le ventre du géant Vipunen
Chant XVIII : Väinämöinen se rend en bateau à Pohjola
pour y briguer la main d’une fille – Ilmarinen le rattrape – La jeune
fille renvoie Väinämöinen et accepte Ilmarinen
Chant XIX : Ilmarinen accomplit les trois prouesses
avec l’aide de sa fiancée
Chant XX : Préparatifs du festin de noces à Pohjola
Chant XXI : Arrivée du fiancé et de ses gens –
Banquet – Väinämöinen remercie au nom des invités
Chant XXII : Conseils à la fiancée – Regrets sur le
passé
Chant XXIII : La fiancée est mise au courant de son
travail chez son mari
Chant XXIV : Conseils au fiancé – Ilmarinen et son épouse
partent
Chant XXV : Réception du fiancé chez lui – Väinämöinen
chante et remercie
Chant XXVI: Furieux de n’avoir pas été invité aux
noces, Lemminkäinen se rend à
Pohjola, à travers une foule de dangers
Chant XXVII: Lemminkäinen provoque le patron de Pohjola en
duel et le tue
Chant XXVIII : Lemminkäinen s’enfuit de pohjola, rentre
chez lui puis gagne une île lointaine , pour échapper aux poursuite de
Louhi, patronne de Pohjola
Chant XXIX : Après avoir séduit toutes les femmes de
l’île, Lemminkäinen se sauve et revient au pays – Son domaine est anéanti
mais il retrouve sa mère vivante
Chant XXX : Lemminkäinen et son compagnon Tiera font
une expédition contre Pohjola – Louhi déchaîne le Froid contre eux
Chant XXXI : Rivalité des deux frères Untamo et
Kalervo – Naissance et jeunesse de Kullervo, fils de Kalervo, seul survivant
de sa famille – Untamo vend Kullervo au forgeron Ilmarinen
Chant XXXII : La femme d’Ilmarinen envoie le troupeau dans
les pâturages sous la garde de Kullervo
Chant XXXIII : Pour se venger d’une farce de sa
patronne, Kullervo ramène au bercail un troupeau de loups et d’ours qui déchirent
la femme d’Ilmarinen
Chant XXXIV : Kullervo se sauve et retrouve toute sa
famille qu’il croyait morte
Chant XXXV : Kullervo abuse de sa sœur sans la connaître
– La jeune fille se tue
Chant XXXVI : Kullervo quitte sa famille – Mort de
ses parents – Il tue Untamo puis se suicide
Chant XXXVII : Ilmarinen se forge une femme en or et
argent ; déçu il la donne à Väinämöinen qui la refuse
Chant XXXVIII : Ilmarinen enlève une des filles de Pohjola
– Elle le trompe et il la change en mouette –Prospérité donnée par le
Sampo à Pohjola
Chant XXXIX : Väinämöinen, Ilmarinen et Lemminkäinen
vont demander à Louhi de partager avec eux le Sampo
Personne ne peut en jouer.
Chant XLI : __ Väinämöinen joue du Kantélé __ Tous les
êtres vivants accourent pour l'entendre.
Chant XLII : Louhi refuse de partager le Sampo – Väinämöinen
endort tout le peuple de Pohjola et charge le Sampo sur son navire qui s’éloigne
– Louhi s’éveille et suscite des embûches sur la route des ravisseurs. Le
kantélé tombe à l’eau et disparaît
Chant XLIII : Changée en aigle , Louhi se pose sur le bateau
des ravisseurs – Au cours de la lutte le Sampo glisse dans la mer et se brise
_ On en recueille les débris – Louhi rentre chez elle désormais privée de
saprospérité
Chant XLIV : Väinämöinen construit
un nouveau kantélé en bois de bouleau
Chant XLV : Louhi déchaîne des fléaux sur Kalevala
– Väinämöinen guérit son peuple
Chant XLVI : Väinämöinen tue l’ours envoyé par
Louhi
Chant XLVIII : Ils trouvent l’étincellle dans le
ventre d’un poisson _ Ilmarinen se brule mais il guérit
Chant XLIX : Ilmarinen forge des astres nouveaux qui ne
donnent pas de lumière - Väinämöinen
ne réussit pas à délivrer le soleil et la lune – mais Louhi effrayée par
les préparatifs de ses ennemis, remet les astres à leur place dans le ciel
Chant L
: Marjatta fécondée par une baie accouche dans une
écurie – Son fils est proclamé roi de Carélie – Väinämöinen,
vaincu se retire, laissant à son peuple le Kantélé - Conclusion


Liens....(Analyse de l'oeuvre et le travail de Lönnrot):
Les sources Mythologiques de Tolkien sur JRRVF :
http://www.ifrance.com/jrrvf/sources/kalevala/kalevala.html
http://www.ifrance.com/jrrvf/sources/kalevala/kalevala_univ.html
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Dans le chant I du Kalevala , le barde nous conte la
naissance de l’univers , la formation de la terre et l’apparition de
Väinämöïnen.
Vers 111 Il était dans l’air une vierge,
La superbe Luonatar ;
Très longtemps elle resta pure
Et vécut dans la chasteté
Au fond des vastes cours de l’air,
Dans les plaines unies du ciel.
Elle finit par s’ennuyer,
Par se fatiguer de sa vie,
De rester toujours solitaire,
De vivre toujours chaste et pure
Au fond des vastes cours de l’air,
Dans les espaces infinis.
Elle en descendit à la fin,
Se posa sur les grandes vagues
……
Vint un violent coup de vent
De l’Est un orage puissant
Qui couvrit d’écume la mer,
Souleva des vagues énormes
…….
Le vent vint féconder son sein,
La vague la rendit enceinte.
Elle porta son lourd fardeau
Le faix de son ventre pesant
Pendant sept centaines d’années,
Au cours de neuf vies de héros ;
Elle ne pouvait enfanté ,
V.142 Mettre
au monde l’être incréé.
V.179
Vint un canard, un bel oiseau
Il volait d’un vol saccadé,
Cherchant un endroit pour son nid,
……..
V.189 Il vola longtemps en planant,
Puis il se mit à réfléchir :
« Mettrai-je mon nid sur le vent,
Ma maisonnette au sein des vagues ?
Le vent renversera mon nid
La vague emportera ma chambre. »
Mais alors la mère des eaux,
La superbe vierge de l’air,
Sortit son genou de la mer,
Son épaule des vastes ondes,
Offrant au canard un endroit
Où bâtir sa chère demeure.
V.
223
Elle secoua son genou,
Etendit brusquement ses membres ;
Les œufs roulèrent dans les ondes ,
Disparurent au sein des vagues ;
Ils se brisèrent en morceaux,
Furent réduits en mille miettes.
Ils ne churent pas dans la vase,
Ne restèrent point dans les flots ;
Tous les morceaux se transformèrent
En choses bonnes et utiles :
Le bas de la coque de l’œuf
Fut le fondement de la terre,
Le haut de la coque de l’œuf
Forma le firmament sublime,
Le dessus de la partie jaune
Devint le soleil rayonnant,
Le dessus de la partie blanche
Fut au ciel la lune luisante ;
Tout débris taché de la coque
Fut une étoile au firmament,
Tout morceau foncé de la coque
Devint un nuage de l’air.
Le temps avança désormais
Les ans succédèrent aux ans
A la clarté du soleil neuf
Aux rayons de la lune neuve ;
Mais la vierge nageait toujours
…….
V.
263 Partout
où sa main se plaça
Elle créa des promontoires ;
Partout où son pied se posa
Elle fit des trous à poissons
Partout où son corps se courba
Elle creusa d’énormes gouffres
……
V
281
Déjà les îles sont placées,
Les piliers de l’air sont dressés,
Les continents sont évoqués,
Les signes gravés sur la pierre
Les mots inscrits sur le rocher ;
Väinämöinen n’a point paru
Le barde éternel n’est pas né.
….
V.304
« Lune, soleil délivrez-moi,
Grande Ourse accours pour me guider
Hors de ces portes inconnues,
Loin de ces étranges enclos,
Hors de ce nid trop exigu,
Loin de cette étroite demeure !
Mais
il devra se délivrer seul :
V.
335
Il se leva sur les genoux
Des deux bras il fit un effort,
Il
se dressa pour voir la lune,
Pour admirer le soleil d’or,
Pour
s’adresser à la Grande Ourse,
Pour examiner les étoiles.
Ainsi naquit Väinömäinen
Apparut le barde éternel,
Enfant d’une mère divine,
Issu de la vierge Ilmatar
Quelques
réflexions inspirées par ce premier chant :
La
principale actrice est Ilmatar , une déesse mère,
Vierge,
elle est fécondée par l’air et l’eau alors qu’elle est désignée également
sous le nom de mère de l’eau.
Il
existe cependant un dieu supérieur Ukko qu’elle implore de la délivrer
En
réponse , semble-t-il , apparaît le canard dont les œufs brisés contiennent
les éléments primordiaux : le ciel, le soleil,
la lune, les étoiles, la
terre, les nuages, le temps, la lumière.
C’est
alors qu’Ilmatar pourra entreprendre de façonner la terre , mais une terre stérile,
sans végétation, sans animaux .
..................
Väinämöinen
ensemence la terre . – Le gros chêne – Le premier écobuage
Traduction
de Gabriel Rebourcet
Adonc
Väinämöinen
gagne de pied
ferme la lande
Sur l’île rase aux reins
des vagues,
Terre nue, la terre sans arbres.
Il
y demeure mainte année ,
Jour après jours coulant sa vie
Dans l’île rase ,île sans nom,
Toute nue, la terre sans arbres.
Il
songe, le sage, et resonge,
Retourne l’idée dans son crâne :
Qui saura faire les semailles ,
Lancer les nuages de graines ?
Pellervo,
le fils de la terre
Le fils petit du champ, Sampsa,
Voilà l’homme pour les semailles
Et les nuées de graines vives !
Dos
courbé, il jette la semaille,
Sème en terre, sème en moullières,
Il nappe les chablis sableux,
Il ensème dru la rocaille.
Sur
les collines, les pinières,
Sur les tertres, les sapinières,
Il sème la lande en bruyère
En taillis tendres les vallons.
Puis
les bouleaux en marécages
En terre moullières les aulnes,
Les merisiers en terres neuves,
Et les marsaults en terres fraîches,
En terres sacrées les sorbiers,
Dans les terres de crues les saules,
Le genièvres en terres arides,
à l’orée du fleuve les chênes.
Poussée
vive les arbres lèvent,
Hautes ramées, tendres ramilles,
Les
sapins poussent , cimes rouges
Branches déployées les pins s’ouvrent.
Les
bouleaux lèvent dans les noues,
Les aulnes par terres mouvantes,
Les merisiers en terres fraîches
Et le genièvre en terre aride,
Du genièvre la jolie baie,
Et le fruit du bon merisier.
Le
vieux Väinämöinen ,
Barbe sage vient regarder
La levée des grains de Sampsa,
Les semailles de Pellervo.
Il
voit les arbres déployés,
Bourgeons levés les pousses jeunes ;
Seul manque aux semailles le chêne,
L’arbre Dieu n’a point ses
racines.
Il
peste et maudit la canaille,
Jure maints jurons sur son sort ;
Puis il attend trois nuits encore,
Veille autant de jours et patiente.
Puis
il vient regarder l’ouvrage.
Après long temps, longue semaine :
Nenni , n’a point poussé le chêne,
Pas une griffe à l’arbre Dieu.
Le chêne finit par pousser mais il
est trop grand il faut l’abattre
L’arbre déploie
ses branches grandes
Il s’étire en rameaux feuillus.
L a cime se
hisse aux nuages,
Le ramage envahit le ciel,
Brise la courre des nuages,
Déchire les flocons pressés,
Soleil étouffé, jour couvert,
Le
vieux Väinämöinen
Lors songe, barbe sage et pense :
Qui saurait l’abattre le chêne,
Coucher l’arbre , le beau, le
fier ?
Triste
sera la vie pour les hommes,
Pour les poissons, la nage affreuse
Sans jour, sans le feu du soleil,
Ni la lune aux blanches lueurs.
Le
chêne est abattu, puis tous les arbres seul le bouleau
est épargné
Le
coucou vient , gorge en printemps,
Il voit debout le bouleau blanc :
« Pourquoi
l’as-tu donc épargné
le bouillard à l’écorce blanche ? »
Väinö le vieux lui répond :
« entends
pourquoi j’ai laissé l’arbre,
le bouillard ouvrir sa ramée :
il sera ton arbre de chant .
« Coucou
viens-t’en piailler de gorge,
fais ton chant clair , gosier de sable,
gosier d’argent, ton cri limpide,
coule haut ta gorge d’étain !
Coucoule
aux soirs, bavarde à l’aube ,
Chante encore au mitan du jour,
Crie, prodige en ces terres miennes,
Joue mes forets en tintamarre,
que le gibier vienne à mes rives
Et les moissons à mes champagnes ! »
....
Musique: Sibélius musicien finlandais a consacré nombre de ses oeuvres à l'épopée finlandaise.: Kullervo, La suite de Lemminkäinen, le cygne de Tuonela ....
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Petit rappel sur l'histoire de la Finlande
Par
leur situation septentrionale, les territoires de la Finlande ayant subi les
effets les plus marquants de nos anciennes glaciations n’ont été que
tardivement occupés par les populations préhistoriques.
Les
premières populations de ces régions se sont constituées des premières
migrations de différentes origines, probablement:
-
Peuples
des rives nord de la Méditerranée repoussés de plus en plus vers le Nord
-
Peuples
de l’Asie du Nord qui se sont répandus vers l’Est (détroit de Bering ) ou
vers l’Ouest (Nord de la Russie, Sibérie et extrémité Nord de l’Europe
(pourtour de la Baltique) et pays scandinaves .
Les
Finnois
La
Finlande se distingue des Etats Scandinaves :
Elle fut d’abord peuplée par les Finnois (Groupe Finno-Ougriens qui dès le début de notre ère occupèrent une bonne partie de la Russie septentrionale et la rive Sud du golfe de Finlande)
Le groupe Finno-Ougrien comprend :
a)
Les Hongrois, les Vogules, les Ostiaks
b)
les Finnois, les Caréliens, les Esthoniens, les Livoniens etc…
c)
différents des Lapons d’origine Mongole repoussés au Nord par les
Finnois
d) différents des Turco-Tartares
Il présente de nombreux contacts avec les Indo- européens dont il est un rameau
Elle
se trouva peu
touchée lors des grandes invasions du IV° et V°èmes
siècles par les peuples germains qui découvraient une nature hostile.
Jusqu’au
XI° siècle Les Finnois restent païens
XII°
siècle :Première croisade des Suédois
La
Finlande devient un duché Suèdois jusqu’au XVI siècle
Conquête
de la Finlande par la Russie en 1809 sous le Tsar Alexandre Ier
En
1917 proclamation de l’indépendance de la Finlande à la faveur de la révolution
Russe
En
1941 La Finlande s’engage au côté du IIIème Reich contre l’URSS
1947-1948 :
Signature de paix avec les Alliés et poursuite d’une politique d’entente
avec les pays nordiques et avec l’URSS
1989 :
La Finlande devient membre du Conseil de l’Europe
1995 : Adhésion de la Finlande à l’Union Européenne
Liens sur
les origines des Finnois :
http://www.info-finlande.fr/fo/visu.php3/Msg_24_55_68_1_7
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