Quel air pouvait bien inspirer à Gérard de Nerval pareille réflexion et imposer cette préférence à sa sensibilité poétique? Il fallait une mélodie éternelle, dont on ne puisse se lasser, un rythme languissant , des accords apaisants évoquant la douceur de l'automne avec la nostalgie d'un été finissant . Un air couleur de feuilles mortes et de soleil couchant , se reflétant dans les vitraux dont s'ornaient les demeures "renaissance", au parfum de feuilles brunes et rousses rassemblées par les jeunes filles de Millais accomplissant le rite saisonnier, vibrant des timbres chauds et dorés des beautés intemporelles de Dante Gabriel Rossetti.
- Extrait de - mais aussi un
court
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